Une IA libre. Maîtrisée par l'humain.
humAIn est un assistant d'intelligence artificielle pour les agents d'accueil des administrations publiques. Il répond à partir des procédures et règlements internes, cite ses sources, parle français et tourne sur une infrastructure que vous contrôlez.
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Réponse sans source citée
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Plus économe qu'un grand modèle
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Logiciels libres et modèles ouverts
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Agent qui décide, toujours
Les IA généralistes ne sont pas faites pour l'administration
Beaucoup d'agents utilisent déjà des IA génératives, souvent de façon dissimulée. Derrière les promesses de productivité, cinq défauts structurels rendent ces systèmes inadaptés, voire dangereux, pour un usage institutionnel rigoureux.
Les hallucinations
Des réponses plausibles mais fausses : références, dates et textes réglementaires inventés. Pour une collectivité dont la responsabilité juridique est engagée à chaque décision, c'est rédhibitoire.
Les biais
Entraînés sur des corpus massifs issus d'internet, les modèles héritent des biais de leurs données et les reproduisent silencieusement, sans avertir l'utilisateur.
La dépendance
Les grands acteurs cherchent à créer une dépendance technologique et commerciale. Des données sensibles transitent par des infrastructures hors de contrôle des collectivités.
L'anglais d'abord
Les modèles dominants sont entraînés principalement en anglais. Leurs performances sur le vocabulaire juridique et réglementaire français sont structurellement inférieures.
Le généralisme
Un modèle généraliste ne connaît ni vos procédures, ni vos délibérations, ni vos règlements. Il répond depuis son corpus d'entraînement, pas depuis votre réalité institutionnelle.
humAIn, reprendre le contrôle
La graphie du nom l'affirme sans équivoque : l'IA doit être strictement encadrée par l'humain. humAIn propose une architecture RAG (Retrieval-Augmented Generation) entièrement maîtrisée, fondée sur des modèles ouverts et des logiciels libres.
L'idée centrale est simple : un assistant est mis à disposition des agents, et non des usagers. Avant de répondre, le système cherche dans une base de connaissances maîtrisée par la collectivité, procédures internes, règlements, textes de référence, pour ancrer chaque réponse dans des documents réels, vérifiables et validés.
humAIn n'est pas un énième chatbot qui se substitue aux échanges réels, il assiste les agents dans leur tâche d'accueil. Certains parleront d'agent augmenté. Nous préférons parler d'un contact réhumanisé, qui participe à restaurer la confiance dans les institutions publiques.
Chaque réponse est conditionnée à des sources identifiées et citées, avec lien vers le document original.
Le système est alimenté par des corpus sélectionnés et validés par la collectivité elle-même.
L'ensemble de l'architecture est déployé sur des infrastructures libres et maîtrisées.
Des documents en français, des modèles adaptés à la langue et au registre administratif.
Sur le périmètre documentaire et réglementaire propre à chaque collectivité.
Le parcours d'une question
L'assistant vit dans le backoffice de la GRU, là où les agents travaillent déjà. Chaque question suit un parcours en cinq étapes, du poste de l'agent jusqu'à une réponse sourcée.
- SaisieL'agent formule sa question dans un widget de son backoffice habituel.
- VectorisationLa question est transformée en vecteur sémantique par le service dédié.
- RechercheLes segments documentaires les plus proches sont récupérés dans PGVector.
- GénérationLe modèle de langage libre rédige une réponse à partir des documents trouvés.
- RestitutionLa réponse s'affiche avec les sources citées et un lien vers chaque original.
Quatre principes non négociables
L'humain décide
L'IA n'est utilisée que sous le contrôle et la supervision d'agents publics, seuls responsables de la décision, conformément aux recommandations du Conseil constitutionnel.
Sobriété
Le RAG permet des modèles environ cinquante fois plus économes que les grands modèles, sans entraînement spécifique. Chaque brique est choisie pour minimiser l'empreinte de l'ensemble.
Libre et souverain
Modèles ouverts, logiciels libres, infrastructure propre. Émancipé des grands acteurs et des hausses de tarifs qui suivront la fin de la vente à perte.
Risque minimal (AI Act)
L'AI Act, applicable depuis août 2026, établit différents niveaux de risque. humAIn vise le niveau de risque minimal : un outil d'aide, jamais une décision automatisée.
Des briques libres, éprouvées, remplaçables
Une architecture ouverte et modulaire : chaque composant peut être audité, évalué et remplacé par les acteurs qui portent le projet.
| Rôle | Brique | Pourquoi |
|---|---|---|
| Extraction | Pandoc · Docling | Nettoyage des PDF et DOCX : tableaux, en-têtes parasites, encodages. |
| Base vectorielle | PGVector | Extension PostgreSQL, index HNSW, données structurées et vecteurs unifiés. |
| Inférence | Ollama | Déploiement local de modèles libres sur Debian, sans API tierce. |
| Modèles évalués | Mistral · Luciole | Licence libre, qualité en français, sélection par évaluation comparative. |
| Interface | Combo | Cellule dans le backoffice, gestion des droits et rôles existants. |
| Horizon | Albert AI (DINUM) | Cible naturelle à terme, dès que les modèles publics seront assez mûrs. |
« Toutes les libertés dépendent de la liberté informatique. Au fur et à mesure que les pratiques de la vie basculent sur l'ordinateur, on en aura besoin pour maintenir les autres libertés. »
Parlons de votre collectivité
Vous êtes une collectivité, un service informatique ou un partenaire intéressé par une IA maîtrisée pour vos agents ? Le projet est progressif et modulaire : chaque étape produit une valeur utilisable.
Un projet porté par Alter Doxa.